Distractions + WordPress

Ou comment des distractions légitimes et stimulantes...

Comme certains l’ont constaté, je me suis quelque peu absenté ces deux dernières semaines. En fait, je me suis laissé distraire par un projet très stimulant qui m’a toutefois dérouté temporairement de la photographie. Malheureusement, pendant que j’avais le dos tourné, WordPress, de même que mon thème, se sont tous les deux mis à jour. Le résultat net de cette opération sournoise ; recommencer en neuf... Un grand merci à l’incurie du soutien technique de mon concepteur de thème ! Grâce à cela, j’ai réussi à m’occuper toute la semaine... C’est bien de prendre ainsi soin des personnes retraitées qui cherchent à occuper leur temps, je vous en remercie !

Plus sérieusement, je commence par les choses plus intéressantes. J’assiste actuellement Nathalie De Pauw, coach et fondatrice de Semitalys coaching, à mettre sur pied son site internet et à travailler le référencement. C’est un travail stimulant et que j’aime accomplir. C’est d’autant plus plaisant que Nathalie est exigeante, comme ceux et celles qui la connaissent le savent, mais également qu’elle est précise dans ses demandes et d’un professionnalisme sans faille. Que du bonheur ! Le travail avance lentement mais sûrement et, bien que le site ne soit pas tout à fait complet et qu’il reste encore du travail à faire sur les portions déjà mises en ligne, je vous invite vivement à y jeter un coup d’œil, à le parcourir et à y revenir à l’occasion. Tant qu’à y être, pourquoi ne pas me faire part de vos commentaires afin que nous améliorions le tout et pourquoi ne pas en profiter pour faire connaître le site de Nathalie parmi vos relations.

INTERMÈDE PHOTO AVANT DE PASSER À L'ENFER. NOUS AVONS EU DE LA BELLE VISITE CE WEEK-END.

...peuvent mener à l'enfer.

D’autre part, pendant que je travaillais à ce site et que j’étais détourné de mes occupations habituelles, les choses se sont, excusez l’expression, « morpionnées » avec mon propre site. Une mise à jour du CMS WordPress, combinée à une refonte intempestive et de toute évidence non testée de mon thème, a mené à la catastrophe. Après 3 mises à jour de correction et de nombreuses lignes de « code css personnalisées » proposées par les concepteurs, toutes plus destructrices les unes que les autres, je me suis un peu fâché... probablement au-delà du raisonnable pour un être civilisé, et j’ai tout balancé par-dessus bord. Évidemment, une telle solution fait que c’est moi qui pioche pour revenir à la surface avec un autre thème, simple question d’assurer ma présence sur le Web.

Tout ceci me mène à un cul-de-sac que je vais bientôt résoudre, pour le meilleur ou pour le pire. D’une certaine façon, « j’en ai plein mon casque » de WordPress, à tout le moins pour la gestion d’un site de photographie. Entre les « plug-ins » absolument nécessaires pour un site photo et les limites inhérentes aux différents thèmes qui ne suivent pas toujours les mises à jour de WP, mon cœur hésite à décider ce que je hais le plus. C’est sans compter l’enflure du volume de mon site sur le serveur (parce que WP crée 3 copies de chaque fichier photo et que le thème en crée 14 autres ! Je ne mentionne même pas les 4 à 5 mises à jour récurrentes et quotidiennes de l’un ou l’autre des « plug-ins »... oups... je l’ai mentionné... Remarquez que mes critiques ne concernent que la gestion d’un site photo sous WP qui, autrement, est un merveilleux CMS. Comme photographe cependant, je ne peux pas me permettre de passer tant de temps à gérer un site de ce type et tous les paramètres qui y sont associés.

Ma solution de rechange sera sans doute Squarespace. J’y étais. Je l’ai quitté. Je m’en veux. Je vais tenter de me faire pardonner et la courtiser à nouveau. Ce que cela implique cependant, c’est d’avoir moins de visibilité sur le Web. Bien que ce débat fasse rage sur le net, mon constat est qu’on arrive à des résultats SEO bien moindres avec Squarespace qu’avec WP. C’est pourquoi j’étais parti. Tant pis... je me ferai connaître autrement, vous allez m’aider, non ? Merci, je savais !


Texte et photos © 2015 OLNEY