A stroll in Magog QC - Promenade à Magog

The sun was out this week-end, temperature near 30°C, just like summer. Made me feel like summer vacations were here. Time was slowly passing by, there was nothing remotely urgent to do, everything had a hint of nonchalance and the air was filled with the iron scent of the cold Lake Memphremagog. 'Cause I was in Magog, obviously. That odd and old sleepy town that transforms herself as a juvenile party animal when summer comes.

But, just before tourists take over the place, before the wealthiests of this world come back to their overpriced lake houses, downtown Magog stays, for a few weeks, the meeting place of real people.

I somehow felt like it was the 80's again and the feeling stays with me still, it must be the allergies foging my brain. I have trouble deciding wich photos, black and white or in colors best carries that feeling. So I published both. You tell me.

Quel beau soleil ce dernier week-end, des températures ressenties près des 30°C, comme en été ! Je me sentais un peu comme si les vacances d'été étaient enfin arrivées. Le temps s'écoulait tout doucement, nous n'avions absolument rien d'urgent à faire, il y avait comme un sentiment de nonchalance généralisée et, dans l'air, un léger parfum ferreux venu tout droit du lac Memphrémagog. C'est que j'étais à Magog, évidemment. Dans cette bizarre de vieille endormie qui se transforme, l'été venu, en espèce de party animal juvénile.

Mais, juste avant que les touristes ne la reprennent d'assaut, avant que les riches et célèbres de ce monde ne réintègrent leur maisons hors de prix sur le lac, le centre-ville et son parc appartiennent encore, pour quelques semaines, au vrai monde de Magog.

Je me suis quelque peu senti ramené dans les années 80, quelque chose dans l'ambiance sans doute, ou peut-être mes allergies au pollen qui me brouillent le cerveau. Ce sentiment m'est resté depuis. J'ai de la difficulté à décider lesquelles des photos monochromes ou polychromes traduisent le mieux ce sentiment. J'ai donc publié les deux versions. Vous me direz ce que vous en pensez.

Texte et photos © 2015 OLNEY