Bye Bye 2017 - Letting go in 2018

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Bye Bye à une bizarre d'année pour moi.

Alors que 2017 fut l'année la plus productive depuis que je me consacre exclusivement à la photographie, c'est aussi l'année où j'ai publié le moins de photos sur ce site et sur les différentes plateformes où je les publie.

Je n'ai jamais pris autant de photos, eu autant de mandats et shooté des sujets aussi diversifiés qu'au cours de 2017. Malgré cela, je suis resté relativement silencieux. C'est en partie parce que ça demande énormément de travail et de temps d'assurer une présence régulière sur les médias sociaux (temps que j'ai largement consacré à l'édition), et en partie parce que je n'étais pas entièrement satisfait des résultats que j'obtenais sur mes propres projets personnels. Sur ce point, je n'ai d'autre choix que de m'en prendre à moi-même. Comme on dirait en chinois traditionnel: "shame on me".

C'est que voyez-vous, j'ai consacré une bonne partie de l'année à raffiner mon workflow d'édition et à expérimenter différents outils, avec l'objectif de me libérer complètement de Lightroom et du modèle de souscription d'Adobe. Au menu de cette longue expérimentation; Luminar 2018 de Macphun/Skylum, ON1 Photo RAW, Darktable, Iridient Developer, Exposure X3 de Alien Skin, de même que Capture One Pro (avec lequel j'entretiens une relation d'amour/haine depuis 3 ans) et, pour faire bonne mesure, les toutes dernières versions de Lightroom (baptisée Lightroom Classic) et Lightroom CC, au cas où Adobe aurait enfin mis ses ressources à profit pour améliorer sensiblement ses produits et son traitement des fichiers RAW de Fujifilm.

Au final, un constat; il n'y a rien de tel pour foutre en l'air mon workflow et bousiller ma capacité à apprécier correctement mes photos que de tester autant de produits!

Bien sûr, les principes sont toujours les mêmes; balance des blancs, correction de l'exposition, correction des hautes lumières, travail des ombres, contrastes, ajustement de la netteté des fichiers raw, et, à l'occasion, ajustement des couleurs. Cependant, bien que chacun de ces outils permette de réaliser l'ensemble de ces tâches, ils ne le font pas tous avec autant de bonheur ni, surtout, avec la même aisance. Bref, une année de tâtonnements, d'essais et d'erreurs, de photos éditées et rééditées à de nombreuses reprises, avec de nombreux logiciels différents pour des résultats rarement satisfaisants au final. Je me suis donc retenu toute l'année de publier, jamais content de ce que j'obtenais, frileux de partager des photos qui, par ailleurs, ne sont pas totalement dénuées de qualités.

Tout ça pour en arriver à une résolution pour 2018, une seule... LÂCHER PRISE !

Je vous laisse avec quelques photos des vacances des Fêtes dans les Laurentides.



Farewell to a weird year for me.

While 2017 was the most productive year since I devote myself exclusively to photography, it is also the year when I published the fewest photos on this site and on the various platforms where I publish them.

I never took as many photos, had as many gigs and shot as many diverse subjects as I did in 2017. Despite this, I remained relatively silent. This is partly because it takes a lot of work and time to maintain a regular presence on social media (time I've largely spent on editing), and partly because I was not entirely satisfied with the results I got on my own personal projects. I have no choice but to blame myself. As one would say in traditional Chinese: "shame on me".

You see, I spent a good part of the year refining my editing workflow and experimenting with different tools, with the goal of freeing myself from Lightroom and Adobe's subscription model. On the menu of this long experiment; Luminar 2018 from Macphun / Skylum, ON1 Photo RAW, Darktable, Iridient Developer, Exposure X3 from Alien Skin, as well as Capture One Pro (with which I have had a love/hate relationship for the past 3 years) and, for good measure, the latest versions of Lightroom (Lightroom Classic) and Lightroom CC, in the event that Adobe has finally used its resources to significantly improve its products and the processing of Fujifilm RAW files.

In the end, an observation; there is nothing to screw up my workflow and my ability to properly appreciate my photos than to test as many products!

Of course, the principles are always the same; adjusting white balance, perform exposure correction, controlling the highlights and shadows, contrast, sharpness of raw files and performing the occasional color adjustment. However, although each of these tools can accomplish these tasks, they do not perform the same or achieve the same results, nor with the same ease. In short, it's been a year of trial and errors, photos edited and reprocessed many times, with different software, for results that rarely satisfied me in the end. So I held back from publishing all year long, never happy with what I got, unwilling to share photos that, after all, are not completely devoid of qualities.

All this to arrive at a resolution for 2018, only one ... JUST LET GO!

Here are some photos from my Christmas vacations in the Laurentians.

Texte et photos © 2018 OLNEY

De Lightroom à Capture One Pro


Aujourd'hui, je vous fais part de ce qui a chamboulé mon monde photographique cette semaine.

Lightroom

Tout d'abord Lightroom. Ouf... Nombreux sont les photographes qui sont montés aux barricades cette semaine en raison de la mise à jour de LR et qui se sont rebellés contre les améliorations -disons changements, plutôt - que cette mise à jour apportait. C'est que ces changements ont en même temps introduit un paquets de bugs et, surtout, retiré des fonctionnalités essentielles aux photographes; l'éjection automatique de la carte mémoire, la capacité de déplacer les fichiers vers un sous-dossiers, par exemple. La majorité des critiques s'est concentré sur les changements apportés au dialogue d'importation de photos. Deux articles de Scott Kelby résument assez bien les sentiments des utilisateurs de LR. Vous pouvez les lire ici et ici.

lightroom import dialog

Adobe a introduit un nouveau look, totalement disparate avec les standards établis pour l'application (ce qui laisse peut-être présager de quoi aura l'air LR dans le futur) et donne nettement l'impression d'abandonner la base de sa clientèle, les photographes pros, en adoptant une interface minimaliste, fortement influencée par les applications mobiles (l'approche des tuiles m'a tout de suite fait penser à Microsoft One Drive).

Pour ajouter l'insulte à l'injure, Adobe a proposé au téléchargement une correction de bugs qui n'a absolument rien réglé... RIEN DU TOUT! Les loups se sont déchaînés, ce qui a amené Adobe à s'excuser publiquement et à annoncer, hier, le retour de l'ancien dialogue d'importation dans une prochaine mise à jour. C'est à suivre... mais personnellement je ne suivrai pas cette saga. Voir pourquoi... après les quelques photos que voici, souvenirs de cette fin d'été. Comme l'article est long, je vous offre un petit intermède photo :-).



La quête

Quand on a, comme nous, à importer et à gérer un volume important de fichiers, à leur attribuer des métadonnées diverses, à les développer en de multiples versions et à créer des fichiers de sortie dans de nombreux formats destinés tantôt à nos clients, aux plateformes sociales, au blog, aux galeries diverses, à l'impression, etc., il est normal de souhaiter le faire avec le meilleur outil possible et, surtout le plus performant. Le plus performant c'est celui qui nous permettra de retracer rapidement et exactement les fichiers que l'on veut. Pour moi, il doit pouvoir traduire les méandres de mon esprit tortueux, ma façon d'organiser mes fichiers et mes versions, traduire en quelque sorte pourquoi j'associe ensemble telle ou telle photographie.

J'ai déjà écrit sur le sujet du workflow dans cet article dans lequel je partageais mes pérégrinations avec les différentes applications de conversion RAW et de gestion des fichiers ainsi que ma décision de me commettre totalement à Adobe Lightroom, faute de mieux.

Bien sûr la conversion des fichiers Fuji y est merdique, bien sûr l'interface de LR basée sur l'utilisation de modules qu'il faut sélectionner à chaque fois est gauche et bien sûr l'approche Creative Cloud (CC) oblige de payer chaque mois le droit d'utiliser l'application et de profiter des applications mobiles et de synchronisation. C'est une tendance lourde chez Adobe de nous attacher ainsi et même si ça a été fortement décrié au moment de son lancement, plusieurs semblent s'être fait au concept. "Welcome to the big corporate world". Personnellement, je n'aime pas. La dernière mise à jour a été le clou dans le cercueil, la goutte de trop qui a définitivement marqué la rupture en Adobe et moi. Exit Lightroom. Fin de contrat CC. Ciao bye ! 

L'idéal aurait été qu'Apple continue le développement d'Aperture. Mais Apple aussi a floué sa base d'utilisateurs pros en abandonnant l'application et en la remplaçant par un produit édulcoré et inspiré des applications mobiles; Photos. Fallait donc regarder ailleurs.



Capture One Pro 8

J'ai une version complète de Capture One depuis la version CO6, acquise en 2012. Depuis ce temps je l'utilise par moment, sans jamais m'y engager totalement. Bien que la qualité supérieure d'image soit indéniable, il y avait toujours quelque chose qui clochait et m'empêchait de l'adopter. Quelque chose qui tenait à l'interface, à l'utilisation de termes différents de toutes les autres applications du même type, à la complexité apparente de certains outils et également, il faut le dire, à l'absence de certains de ces outils devenus familiers dans Lightroom. Il faut également dire que la courbe d'apprentissage de cette application est assez abrupte. C'est ici que vous pouvez rire de moi et vous moquer de mes capacité d'apprentissage. 

La version CO7 apportait des changements notables sans toutefois qu'ils m'amènent à changer.

Entretemps, j'ai été invité à faire les test beta de la version CO8. Je me suis dit cool, si je fais ça sérieusement, je vais sûrement plonger plus profondément dans l'application, la comprendre mieux et l'utiliser plus efficacement. Nan... je ne savais pas ce que c'était que de "beta tester" une application. J'ai sacré plus que développé des photos. Malgré tout quand la version 8 est finalement sortie, j'ai tout de même acheté la licence... et laissé CO8 prendre la poussière dans un recoin de mon ordi.

Ma quête du meilleur outil se poursuivait donc et mes ressentiments à l'égard de Lightroom grandissaient. Il me fallait faire quelque chose. C'est ce que j'ai fait.

D'abord, je me suis littéralement tapé TOUS les vidéos concernant l'utilisation de Capture One disponibles sur le web, même les plus basics. Ensuite, et surtout, je me suis inscrit à une série de webinaires qu'anime avec brio et une réelle compréhension des besoins des photographes, David Grover de l'équipe de Phase One Photo. J'ai repassé ainsi toutes les bases de la gestion des fichiers et de leur développement. Consignant tout dans Evernote; mes découvertes, mes questions, les options qui s'offraient à moi, etc., je me suis constitué ma propre FAQ et construit mon propre worklow.

Ce très long article, donc, pour vous dire que j'adopte dorénavant Capture One Pro et ne regarde plus en arrière. Avec la version CO8 est venu la maturité pour ce fantastique outil qui ressemble à bien des égards à Aperture. Il est inutile de vous faire part de toutes les qualités de cette application, de nombreux articles en font part et je vous invite à les découvrir par vous-même ou à consulter les liens suivants:

Présentation de Capture One Pro 8
Tutoriels officiels
Webinaires à venir
Chaîne YouTube


Texte et photos © 2015 OLNEY


On Switching to Squarespace - Sur le transfert vers Squarespace

I spent most of the week working on websites again. Nathalie’s one, Semitalys coaching, my own WordPress of course, and slowly but surely preparing my transfer to Squarespace.

I absolutely love the way SS is rendering and showcasing photos. It’s clean, precise and flawless. There’s none, for example, of all those interferences that various plugins introduce to lightboxes in WordPress; frames, social buttons, varying placement for the closing button, nor of the lack of uniformity that the plugins create. I really think it’s the best for photos, especially the Pacific template I’m using.

I already told you in another post that switching to Squarespace has its price, though. It really does. I still have to dig in the css code and input commands here and there for it to behave and display the way I want, the same as in WP. The fortunate thing is that those code lines seems to be more permanent in Squarespace than they are in WP. I have not worked yet with a WP theme that was actually impeccable at keeping all my custom css intact upon upgrading. There’s always something going havoc, if not in the theme itself it’s in the various plugins associated to it, even when using a child theme. So I kept all of my custom code in Evernote, just in case, and frequently had to reload it after an upgrade of theme.

Another price you have to pay in Squarespace is poor localization and translation capabilities. Since you don’t have direct access to the style.css file, nor the .po language file there’s always some issues; some buttons in forms are still in English, little snippets for liking or sharing are a chore to change, the date format still is not what you’d expect on a site which is primarily written in French. Luckily, as in WP, there’s a bunch of people helping others to solve these issues, but the workarounds do not always work in a specific template.

I’ll be going on with Squarespace nonetheless. Slowly… Carefully… I want to do things right.

This brings me to another question I’m having since my very first post: should I write primarily in English or in French? I know… I know… don’t throw rocks at me! I’m French speaking in a French environment, looking for French clients! But you know what!? Most of my followers are English speaking. Plus, the photo world is mostly English. Even the more franco-français websites offer, at least, a Google translate version of their posts, which I did on some posts because, believe me, writing full articles in both languages is quite a job. The thing is that I first imagine every article in English, even if my writing is not perfect, I still recite it in English in my head, and that is where they take form, heck I even dream in English! Having to go from that to a French version is struggling sometimes and I realize that I’m not writing exactly the same thing in one or the other languages. For now, I’m juggling with the possibility of adopting an hybrid position where my articles are going to be written first in English while essential info for potential clients is going to be in French; after all, I don’t think I’ll be having many clients from Australia, the US or UK.

Stay posted, subscribe to my newsletter and you’ll be the first to know! ;-)

J’ai passé la majorité de mon temps, cette semaine, à travailler sur des sites Web. Celui de Nathalie De Pauw, Semitalys coaching, mon propre WordPress bien sûr et, lentement mais sûrement, préparé ma transition vers Squarespace.

J’adore la façon qu’a Squarespace de rendre et de présenter les photos. C’est propre, précis et sans faille. Il n’y a pas, par exemple, toutes ces interférences qu’introduisent les divers plugins de visionnement dans WordPress; cadres plus ou moins présents, boutons sociaux, placement du bouton de fermeture qui varie régulièrement. Il n’y a pas non plus de ce manque d’uniformité dans le design que les plugins engendrent. Je pense sincèrement qu’il est le plus adapté à un site photo, en particulier le thème Pacific que j’ai choisi d’utiliser.

Je vous ai déjà dit dans un autre article que le passage à Squarespace vient avec un prix à payer, cependant. Je dois encore et malgré tout creuser dans le code CSS et entrer des commandes ici et là pour qu’il se comporte et s’affiche de la façon que je souhaite, comme dans le cas de WP. La différence toutefois est que ces lignes de code semblent être plus permanentes dans Squarespace qu’elles ne le sont dans WP. Je n’ai pas encore eu la chance de travailler avec un thème WP qui soit impeccable pour conserver intactes toutes mes modifications de code css lors de la mise à jour d’un thème. Il y a toujours quelque chose qui ne va plus, sinon dans le thème lui-même, dans l’un ou l’autre des différents plugins qui lui sont associés, et ce, même si j’utilise un thème enfant. J’ai donc du prendre l’habitude de conserver une copie de tout mon code personnalisé dans Evernote, au cas où, et j’ai souvent dû recharger le tout après une mise à niveau du thème.

Un autre prix que vous devez payer avec Squarespace se situe sur le plan de ses capacités limitées de localisation et de traduction. Puisque vous ne disposez pas d’un accès direct au fichier style.css, ou au fichier de langue .po, il y a toujours quelques problèmes; certains boutons dans les formulaires sont toujours en anglais, les icônes de partage ou les « j’aime » s’affichent en anglais et sont complexes à modifier, le format de date n’est toujours pas ce que l’on attend d’un site qui est principalement écrit en français. Heureusement, comme dans WP, il y a une foule de gens qui s’entraident pour résoudre ces problèmes, bien que les solutions qui fonctionnent pour un thème donné ne fonctionnent pas nécessairement pour un autre.

Je vais néanmoins transférer le tout chez Squarespace. Lentement... soigneusement... Je veux bien faire les choses.

Cela m’amène à une autre question. Une question que je me pose depuis mon tout premier article : dois-je écrire principalement en anglais ou en français? Je sais... je sais... ne me lancez pas tout de suite la pierre! Je parle français, dans un environnement francophone, à la recherche de clients francophones, en grande majorité! Mais, vous savez quoi!? La plupart de ceux et celles qui me suivent sont anglophones. Ceux et celles qui sont abonnés à mes articles aussi. De plus, le monde de la photo, sur internet à tout le moins, évolue surtout en anglais. Même les sites Web les plus franco-français offrent une version anglaise de leurs articles au moyen de Google traduction, ce que j’ai aussi fait pour certains parce que, croyez-moi, écrire des articles complets dans les deux langues représente tout un travail. La chose est que j’imagine chaque article en anglais d’abord, même si mon écriture n’est pas parfaite, je le récite toujours en anglais dans ma tête, c’est là qu’il prend forme, diable Je rêve même en anglais la plupart du temps! Avoir à passer de là à une version française est parfois difficile et je me rends compte que je n’écris pas exactement la même chose dans l’une ou l’autre langue. Pour l’instant, je jongle avec la possibilité d’adopter une position hybride où j’écrirais les articles en anglais d’abord tandis que les informations essentielles pour les clients potentiels seraient en français; après tout, je ne pense pas avoir beaucoup de clients de l’Australie, des États-Unis ou du Royaume-Uni.

Enfin, suivez-moi, abonnez-vous au blog et vous serez les premiers informés! ;-)

Je vous laisse avec quelques photos que j’ai prises cette semaine.

Textes et photos © 2015 OLNEY


Distractions + WordPress

Ou comment des distractions légitimes et stimulantes...

Comme certains l’ont constaté, je me suis quelque peu absenté ces deux dernières semaines. En fait, je me suis laissé distraire par un projet très stimulant qui m’a toutefois dérouté temporairement de la photographie. Malheureusement, pendant que j’avais le dos tourné, WordPress, de même que mon thème, se sont tous les deux mis à jour. Le résultat net de cette opération sournoise ; recommencer en neuf... Un grand merci à l’incurie du soutien technique de mon concepteur de thème ! Grâce à cela, j’ai réussi à m’occuper toute la semaine... C’est bien de prendre ainsi soin des personnes retraitées qui cherchent à occuper leur temps, je vous en remercie !

Plus sérieusement, je commence par les choses plus intéressantes. J’assiste actuellement Nathalie De Pauw, coach et fondatrice de Semitalys coaching, à mettre sur pied son site internet et à travailler le référencement. C’est un travail stimulant et que j’aime accomplir. C’est d’autant plus plaisant que Nathalie est exigeante, comme ceux et celles qui la connaissent le savent, mais également qu’elle est précise dans ses demandes et d’un professionnalisme sans faille. Que du bonheur ! Le travail avance lentement mais sûrement et, bien que le site ne soit pas tout à fait complet et qu’il reste encore du travail à faire sur les portions déjà mises en ligne, je vous invite vivement à y jeter un coup d’œil, à le parcourir et à y revenir à l’occasion. Tant qu’à y être, pourquoi ne pas me faire part de vos commentaires afin que nous améliorions le tout et pourquoi ne pas en profiter pour faire connaître le site de Nathalie parmi vos relations.

INTERMÈDE PHOTO AVANT DE PASSER À L'ENFER. NOUS AVONS EU DE LA BELLE VISITE CE WEEK-END.

...peuvent mener à l'enfer.

D’autre part, pendant que je travaillais à ce site et que j’étais détourné de mes occupations habituelles, les choses se sont, excusez l’expression, « morpionnées » avec mon propre site. Une mise à jour du CMS WordPress, combinée à une refonte intempestive et de toute évidence non testée de mon thème, a mené à la catastrophe. Après 3 mises à jour de correction et de nombreuses lignes de « code css personnalisées » proposées par les concepteurs, toutes plus destructrices les unes que les autres, je me suis un peu fâché... probablement au-delà du raisonnable pour un être civilisé, et j’ai tout balancé par-dessus bord. Évidemment, une telle solution fait que c’est moi qui pioche pour revenir à la surface avec un autre thème, simple question d’assurer ma présence sur le Web.

Tout ceci me mène à un cul-de-sac que je vais bientôt résoudre, pour le meilleur ou pour le pire. D’une certaine façon, « j’en ai plein mon casque » de WordPress, à tout le moins pour la gestion d’un site de photographie. Entre les « plug-ins » absolument nécessaires pour un site photo et les limites inhérentes aux différents thèmes qui ne suivent pas toujours les mises à jour de WP, mon cœur hésite à décider ce que je hais le plus. C’est sans compter l’enflure du volume de mon site sur le serveur (parce que WP crée 3 copies de chaque fichier photo et que le thème en crée 14 autres ! Je ne mentionne même pas les 4 à 5 mises à jour récurrentes et quotidiennes de l’un ou l’autre des « plug-ins »... oups... je l’ai mentionné... Remarquez que mes critiques ne concernent que la gestion d’un site photo sous WP qui, autrement, est un merveilleux CMS. Comme photographe cependant, je ne peux pas me permettre de passer tant de temps à gérer un site de ce type et tous les paramètres qui y sont associés.

Ma solution de rechange sera sans doute Squarespace. J’y étais. Je l’ai quitté. Je m’en veux. Je vais tenter de me faire pardonner et la courtiser à nouveau. Ce que cela implique cependant, c’est d’avoir moins de visibilité sur le Web. Bien que ce débat fasse rage sur le net, mon constat est qu’on arrive à des résultats SEO bien moindres avec Squarespace qu’avec WP. C’est pourquoi j’étais parti. Tant pis... je me ferai connaître autrement, vous allez m’aider, non ? Merci, je savais !


Texte et photos © 2015 OLNEY