XF 56mm F1.2 R


Voici des photographies diverses, sans prétention aucune, prises alors que j'expérimente avec mon nouveau joujou, le Fujinon XF 56mm F1.2 R. Il s'agit de choses diverses, indiennes pour la plupart, aux textures brillantes, saturées et contrastées. Je constate rapidement que, à pleine ouverture, le 56mm laisse peu de place à l'erreur quant au point de focus. La profondeur de champ est très mince. C'est ce qui rend cet objectif si bien adapté au portrait, permettant ainsi de bien découper le sujet du fond et créant un bokeh (flou) doux et bien équilibré.

J'ai hâte de le mettre à contribution avec des sujets bien en chair et en os.


Here are some photographs taken while I experiment with my new toy, the Fujinon XF 56mm F1.2 A. These various things, mostly Indian, with bright textures, very saturated and contrasted. I quickly found that, at full aperture, the 56mm leaves little room for error as to the point of focus. The depth of field is very thin. This is what makes this beautiful lens so well suited to portraiture, isolating the subject from the background and creating a soft and well balanced bokeh.

I look forward to putting it to work with people.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Fujinon

 

Deux objectifs Fujinon rapides s'ajoutent à l'arsenal; le
XF 35mm F1.4 R ainsi que le fabuleux XF 56mm F1.2 R


Two fast Fujinon lenses joins my bag of tools; the
XF 35mm F1.4 R and the fabulous XF 56mm F1.2 R

 

© 2015 OLNEY


Fujifilm MCEX-16 - Mes premiers essais

Premiers essais du tube d'extension MCEX-16 de Fujifilm

En novembre dernier, Fujifilm annonçait la sortie de nouveaux produits très attendus ; les tubes d’extension macro (ou bagues d’allonge) MCEX-11 et MCEX-16, et c’est aux environs de Noël qu’ils ont été rendus disponibles. Je viens tout juste de me procurer le MCEX-16 et, évidemment, l’ai mis à l'oeuvre immédiatement.

Jusqu’alors, pour qui savait chercher sur le Web, il était toujours possible de se procurer des tubes macros auprès d’autres fabricants, chinois pour la plupart. Le hic, c’est que ces tubes sont, plus souvent qu’autrement, composés de plastique de piètre qualité, que la bague de monture est faite d’aluminium et qu’ils n’offrent pas le couplage électronique permettant d’utiliser les fonctions d’autofocus ou le contrôle de l’ouverture.

Ce que Fujifilm nous offre avec le MCEX-11 et le MCEX-16, ce sont des tubes de fabrication et de finition irréprochables, un corps et une bague de monture tout métal de première qualité et qui, bien sûr, comporte tout les couplages électroniques nécessaires.

Si vous êtes comme moi et ne faites de la macro qu’occasionnellement, ces tubes s’avèrent des outils très intéressants à une fraction du prix d’un objectif dédié à la macro. Qu’on me comprenne bien, ils ne remplacent pas un objectif macro mais permettent de dépanner quiconque aura besoin d’un plan rapproché. De plus, ils prennent peu de place dans votre sac.

Ce que font ces tubes est simple ; ils allongent légèrement la distance entre l’objectif et le senseur (de 11 mm dans le cas du MCEX-11 et de 16mm pour le MCEX-16), permettant de réduire la distance minimale de focus de l’objectif auquel il est couplé. Ainsi, ce que vous photographiez vous apparaît plus près et cela se traduit par conséquent sur le fichier. Ils peuvent être montés tant sur un objectif non-macro que sur un objectif macro, augmentant encore un peu plus ses capacités.

L’utilisation de ces tubes n’est pas aussi simple que d’utiliser un objectif macro, cependant. La marge de manoeuvre pour établir le focus est grandement réduite et il faudra s’attendre à devoir bouger soi-même (se rapprocher ou se distancer du sujet) pour établir le focus optimal. Comme le MCEX-16 magnifie encore plus l’image que le MCEX-11 la marge de manoeuvre est évidemment réduite d’autant. De plus, il est possible que ces tubes induisent une distorsion de l’image qui sera plus ou moins apparente en fonction du sujet photographié et, selon certains, une perte d’information dans les coins de l’image.

Ils demeurent cependant des outils précieux et vous pouvez juger par vous-même des résultats en regardant les images que j’ai réalisées avec le MCEX-16. Il ne s’agit pas d’un test, loin de là. Je m’amusais simplement avec ce nouveau joujou, sans prétention aucune. Les prochaines seront bien meilleures.

Enfin, il faut noter que les tubes ne fonctionnent pas avec tous les objectifs à monture X. Vous aurez avantage à consulter le document présentant toutes les spécifications sur le site de Fujifilm.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Retour du site

Je vous raconte comment j’ai réussi à perdre tout mon site d’un seul clic !

Eh oui, incroyable mais vrai ! J’ai réussi à perdre tout le site hier. Il a suffit d’un clic pour détruire une base de données que je croyais périmée alors qu’en fait c’était celle qui supportait tout mon site. J’ai donc du passer une partie de la soirée d’hier et toute la journée d’aujourd’hui à remonter le tout, à partir de back-up des articles, de recherche sur les caches de Google pour retracer ceux pour lesquels je n’avais pas de back-up, et à téléverser et redimensionner les photographies.

C’est dans ces moments un peu fous que je constate que je ne suis pas encore assez geek pour tout faire ça sans risque. C’est aussi dans ces moments que j’apprécierais recevoir un peu d’aide d’un développeur ou à tout le moins du soutien technique de mon hébergeur, mais non, j’ai du tout régler tout seul afin que le site soit en ligne le plus rapidement possible.

Il y a encore quelques petits accros ici et là, accros que je corrigerai petit à petit dans les jours qui viennent, mais au moins le site est consultable.

Évidemment, comme plus rien n’est en cache, vous éprouverez quelques délais. Vous me pardonnerez je l’espère !

Merci et à bientôt.

 

Texte et photo © 2014 OLNEY

Bilan personnel de 2014

À cette période l’année, je suis tenté, sans doute l’êtes-vous aussi, de regarder en arrière et de considérer toute l’année qui vient de passer. Bref, de faire un bilan. Il est temps de revenir sur les objectifs que l’on s’était fixés, les choses inattendues, bonnes ou mauvaises qui nous sont arrivées, les échecs et les revers que l’on a connus et la façon dont nous nous sommes adaptés aux divers éléments de la vie.

Pour moi l’année 2014 en a été une de bouleversements et de d’enchantements. Les bouleversements d’abord.

Évidemment, prendre la décision de quitter un travail salarié et, de ce fait de quitter l’extraordinaire environnement de travail qu’est le Cégep de Sherbrooke n’a pas été chose facile. Les implications d’un tel choix sont nombreuses et je le constate, encore, à chaque jour qui passe. Cependant, cela devenait nécessaire; au plan de la santé mentale premièrement ; le travail de cadre en éducation est de plus en plus énergivore et exigeant et la dépendance aux orientations gouvernementales, faisant fi des réels besoins des étudiants et des établissements, créait chez-moi un choc de valeurs, une dissonance telle qu’il m’était impossible de continuer. Au regard du besoin de réalisation ensuite; quand on constate que l’on doit encore et toujours revenir sur les mêmes dossiers, les mêmes enjeux et les mêmes problèmes, presque en tous points semblables à ceux que l’on a adressés 15 ans plus tôt, il s’installe une sensation prenante de déjà vu, une lassitude qui appelle de passer à quelque chose d’autre, à se réaliser autrement.

Bien sûr les personnes que je côtoyais au quotidien me manquent et j’ai, chaque jour, une pensée pour l’une ou pour l’autre, fugace ou persistante, des inquiétudes aussi parce que je sais pertinemment qu’ils sont aux prises avec des problèmes qui semblent, me semblent à tous le moins, insolubles.

Pour ce qui est de l’enchantement, je ne peux passer sous silence ma découverte du système d’appareils et d’objectifs de la série X de Fujifilm. C’est simple, mais c’est ici un cas flagrant de redécouverte de la photographie, rien de moins. Une espèce de retour aux sources, de retour aux bases de la photo dans un système qui est pourtant à la fine pointe de la technologie. Cette technologie, même si elle est omniprésente, nous laisse l’impression d’avoir en main un appareil à film. On reprend contact avec de vieux réflexes; le contrôle de l’ouverture par la bague, la vitesse et la sensibilité du capteur sur des boutons crantés, le look rétro et, évidemment, une qualité d’image exceptionnelle grâce à l’optique sans faille de la majorité des objectifs de Fujifilm (Fujinon). Le système répond à tous les besoins; photos en studio, photo en déplacement (grâce à mon kit de lumière portable), portrait, paysage, photographie de rue, faible lumière, etc. Il n’y a qu’en photo sportive ou animalière qu’il ne convient pas. Quoi qu’il en soit, si les résultats ne sont pas à la hauteur, c’est entièrement ma faute. Le matériel n’est pas en cause… le choix du matériel et des réglages, peut-être, mais c’est moi qui en suis responsable. Bref que du bonheur !

Enfin, 2015 est à nos portes et nous réservera à son tour son lot de surprises, de bouleversements et de découvertes. Ce sera sans doute la même chose pour vous. Pour moi, après six mois de retraite, après avoir refait le plein, m’être ressourcé… renouvelé en quelque sorte, je me sens prêt à reprendre le collier… “time to get busy” ou encore “ready, willing and able” comme le dit souvent une de mes bonnes connaissances. Nous verrons ce que 2015 me réservera de ce côté.

Pour ce qui est de la photo, je ne peux que me souhaiter plus de travail. Bien sûr la compétition est rude et les photographes sont nombreux, mais je compte bien que 2015 sera l’année de mon envol. Si vous souhaitez y contribuer, vous savez quoi faire 

Je vous laisse avec 12 de mes photos préférées. Une pour chaque mois de l’année, concept, hein 

Joyeuses Fêtes à toutes et tous ! Bonne année 2015 !

Texte et photos © 2014 OLNEY