Art de rue

Géants

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Il y a un certain temps que je ne vous ai pas adressé la parole. J'ai pris une pause des médias sociaux et d'internet en général, ce faisant, j'ai aussi délaissé ce blog quelque peu.

Ce weekend, j'ai pris un bain de foule. Franchement, je ne m'attendais pas à côtoyer autant d'humains ce jour-là. J'espérais une promenade tranquille au soleil, mais, comme c'est le 375e anniversaire de Montréal cette année, il y a toujours quelque chose qui se passe quelque part dans la ville. Ce weekend, c'était au tour des Géants d'envahir et de séduire Montréal. 

Parallèlement, les enfants continuaient de s'amuser le plus simplement du monde, des étudiants américains peaufinaient leur art sur la Place d'Armes et la colonisation se refaisait une beauté à la Pointe-à-Caillière.

Oh, j'allais oublier... on a eu du soleil, enfin.


I have not been here for quite some time now. I took a break from social medias and the internet in general. In doing so, I also left this blog unattended.

I dove in a crowd this weekend in Montreal. Frankly, I did not expect to rub shoulders with so many humans that day. I was hoping for a quiet stroll in the sun but, as it happened to be the 375th anniversary of Montreal this year, there's always something happening somewhere in the city. This weekend the Giants invaded and seduced Montreal. 

All the while, children continued to play with anything that was at hand, students from the USA refined their art on Place d'Armes and history was putting on make-up at Pointe-à-Caillière.

Oh, I was going to forget... we had sunshine, finally.

Texte et photos © 2017 OLNEY

Découpes de lumière

Le soleil jouait, hier, avec les formes des édifices du centre-ville, plaçant ici et là des découpes de lumière. Ça a fait naître la première fleur du printemps. J'ai voulu la cueillir, puis ai décidé de la laisser croître là, dans son terreau d'asphalte et de ciment... "comme une fleur de macadam" (J.P. Ferland)

Texte et photos © 2015 OLNEY


Vient un peu plus près – XF 27 mm

Je sais bien que le XF 27mm f/2.8 n’est pas le plus glamour des objectifs X de Fuji, mais c’est celui que je peux me payer pour le moment. Je souhaitais avoir une focale fixe relativement près des 35mm des appareils à pellicule et ne pouvait envisager le XF 23mm f/1.4. C’est donc un bon compromis, d’autant que je l’ai eu pour une chanson. Avec mon talent reconnu pour le chant, c’est dire que ça ne m’a pas couté cher.

J’ai donc pris la route ce matin, pour voir ce qu’il a dans le ventre. Je n’ai apporté aucun autre objectif que le 27mm. Je sais ce qu’il va m’obliger à faire. Je veux le faire, même si ça fout la chienne à quelques occasions, même si ça oblige à me déplacer, à y aller, à me commettre… il va m’obliger à me rapprocher de mon sujet, à la limite du “Qu’est-ce que vous faites là, vous?” Je souhaite ça. C’est nécessaire. C’est un bon challenge.

Ce qu’il y a d’intéressant là-dedans, c’est que ça procure un autre point de vue ou à tout le moins un autre ancrage sur le sujet puisque l’on n’a une autre position, par rapport à lui, que si on utilise une plus longue focale ou un télé. À partir de cet ancrage d’autres points de vue peuvent émerger et suggérer une foule d’autres compositions, d’autres émotions, d’autres histoires.

Après tout, c’est ce que l’on cherche à raconter avec nos images non, des histoires.

Alors voici la première histoire que raconte mon XF 27mm f/2.8, il y en aura d’autres. Comme vous le constaterez, le challenge demeure entier… je ne suis pas beaucoup plus près des sujets… enfin pas des sujets humains… ça viendra.

PS: En parlant de raconter des histoires… dans un dizaine de jours je vais passer une journée complète, one on one, avec un photographe que j’admire, qui m’inspire et qui est un vrai conteur d’histoires visuelles. Il s’agit de Patrick LaRoque. Vous pouvez admirer ses photographies directement sur son site http://www.laroquephoto.com/ ou encore sur la page du Kage Collective qu’il a mis sur pied http://www.kagecollective.com/ où vous aurez, en prime Kevin Mullins, Bert Stephani, Flemming Bo Jensen et d’autres maîtres de l’image.

Texte et photos © 2014 OLNEY