Bois Beckett

Balade au bois Beckett

Le printemps est à nos portes. Il y a enfin, même si le froid est toujours très présent, un petit quelque chose dans l’air qui nous permet d’espérer. C’est le soleil qui fait sa job. Ça paraît et ça se sent.

J’ai profité de ce léger redoux pour faire une petite balade au bois Beckett, en compagnie de mon fils et de son amoureuse qui, eux, profitent de la relâche. J’ai saisi l’occasion de prendre quelques photos sur le vif de cette délicieuse ballade. Ce qu’il y a de remarquable en forêt, même dans le cas de forêts urbaines comme le bois Beckett, c’est que le vent y est quasiment absent, que le froid tombe et que s’étendent, de ci, de là, de grandes plaques ensoleillées où il fait bon s’attarder.

Mes sujets de la journée, Maxime et Marie-Claude, n’ont pas arrêté de sourire de toute la balade, trop heureux eux aussi de tout ce soleil.

Toutes les photos sont prises avec mon éternel Fujifilm X-T1, le XF 55–200 mm ainsi que le XF 18–55 mm.

Spring is upon us. Even if the cold is still very present, there’s a little something in the air that gives us hope. It’s the sun, doing his job, finally. You can feel it.

So I took advantage of this beautiful day to take a short walk in Bois Beckett, accompanied by my son and his lovely girlfriend who were free of their time, thanks to spring break. I seized the opportunity to take some candid photos of this delicious time with them. What’s remarkable in the forest, even in the case of urban forests as Bois Beckett in Sherbrooke, is that the wind is almost absent, temperature feels warmer and sunny patches are lingering, here and there, and invites us to bathe in its rays.

Maxime and Marie-Claude could’nt stop smiling for the whole ride, too happy of all that sun.

All photos are taken with my loyal Fujifilm X- T1, the XF 55–200 mm and the XF 18–55 mm zooms.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Missed a deer

Je me suis laissé inspirer, aujourd’hui, par la façon qu’a prise Patrick La Roque pour se débarrasser d’un certain blues qui s’était installé à son retour de voyage. Ça m’a fait sortir malgré les prévisions de pluie. Comme c’est souvent le cas, le gars de la météo était dans le champ et je me suis retrouvé à mijoter doucement dans mon shell de Gore-Tex.

En bref, j’ai simplement suivi le même chemin que Pat. J’ai modifié, au hasard je dois le dire, un certain nombre de mes réglages habituels et décidé de vivre avec ce que ça donnerait. Oh boy ! Je ne dirais pas que les résultats m’ont enchanté, loin de là, mais ce n’était pas le but de l’exercice. Il s’agissait bien, plutôt, de secouer la langueur qui s’installe souvent à la fin de l’automne, de sortir la caméra et d’observer le monde autour de moi.

À l’importation des fichiers je ne fus pas ravi. Pas du tout. Merde avec le hasard ! J’aurais mieux fait de réfléchir un peu plus à mes réglages. Les photographies m’ont demandé pas mal de travail pour arriver à quelques photos utilisables. Si au moins je n’avais pas shooté seulement en RAW, je suis certain que la qualité des fichiers JPEG de Fujifilm m’aurait sauvé les fesses sur plus d’une prise.

Au final cependant, ce fut une superbe sortie ! Seul dans le bois Beckett pour près de trois heures, hormis une joggeuse que j’ai prise en photo, un pic mineur que j’ai aussi pris… et un chevreuil que j’ai raté.


I was inspired by the way Patrick La Roque shook off his post european trip slump. It got me out shooting, despite the fact that the forecast predicted rain throughout the day. I ended up steaming in my Gore-Tex shell as the sun moked the weatherman.

I just followed in Patrick’s steps… pushed in the Q menu and made some changes to my usual settings, quite arbitrarily I must say, and lived with it ! Well… I would’nt say that I am trilled by the results but that was not the point of the whole process. It was about shaking the late autumn’s blues, going out and looking at the world at hand.

SOOC, I was not impressed (so much for my faith in luck) and I had to work quite a bit in post process to get at least some of the shots usable. Being the goof that I am, I was shoting RAW only. I’m sure the fabulous JPEG rendering of Fujifilm would’ve save me a lot of work but that was not on today’s agenda.

Frankly, I had a blast. I was all alone in the woods for 3 hours, except for a jogger I got, a woodpecker I also got… and a deer I missed.

Texte t photos © 2014 OLNEY