Contrastes

Éole

OLNEY-eole

Mes déambulations se poursuivent par un soir de grands vents. Dans un rayon de moins d'un kilomètre, autour de l'hôtel dans ce qui constitue le centre-ville de Valleyfield.


FUJIFILM X-T1 et XF 55-200MM


Texte et photos © 2016 OLNEY

Montréal - Chinatown

J'ai le vague à l'âme. Comme à tous les automnes. Je sais que ça ne durera pas bien longtemps, heureusement. Pour provoquer les choses, faire que tout retombe en place le plus rapidement possible, j'ai décidé de changer de décor hier matin, de me tremper dans autre chose. Ça m'est nécessaire à l'occasion. Comme j'avais à faire tout près de là, dès que je me suis libéré je suis allé faire un tour dans le quartier chinois.

C'est un drôle d'endroit tout de même, niché en plein coeur du Montréal historique - résolument occidental - et jouant du coude avec des monstres de modernité nord-américains comme le Palais de congrès, le Complexe Desjardins ou encore le complexe Guy-Favreau. Malgré tout, les quelques rues du quartier exhalent des parfums, laissent entendre des sons et donnent à voir des choses qui ravivent les sens de quiconque s'y attarde. L'animation y est constante et, pour peu que l'on tende l'oreille et écoute les conversations et les harangues des commerçants, on pourrait réellement se croire ailleurs qu'à Montréal.


I'm in one of these melancholic phases I dive in every fall. I know it won't last long, fortunately. But to shake things up and make everything fall in place as quickly as possible, I decided to change the scenery yesterday morning. Even if for just one day, I wanted to soak in something else. I need it from time to time. As I had business close by, as soon as I set myself free I strolled down to the Chinatown.

Anyway you look at it, the tiny Chinatown is a strange place. It's nestled in the heart of the historic Montreal - which has a resolutely European feel and background - and its limits are marked by monsters of the North American modernity, commercial and administrative, that are the Palais des congrès, the Complexe Desjardins or the Guy-Favreau Complex. Despite all that, its streets exhale perfumes, sounds and scenes that has the power to wake up the senses of anybody. The bustle is constant and, provided that you tend an open ear and listen to the conversations or to the calls of the merchants, you could imagine yourself on the other side of the world.


Fujifilm X-T1  |  XF 35mm F1.4 R  +  XF 18-5mm F2.8-4 R


Textes et photos © 2015 OLNEY


XF 56mm F1.2 R


Voici des photographies diverses, sans prétention aucune, prises alors que j'expérimente avec mon nouveau joujou, le Fujinon XF 56mm F1.2 R. Il s'agit de choses diverses, indiennes pour la plupart, aux textures brillantes, saturées et contrastées. Je constate rapidement que, à pleine ouverture, le 56mm laisse peu de place à l'erreur quant au point de focus. La profondeur de champ est très mince. C'est ce qui rend cet objectif si bien adapté au portrait, permettant ainsi de bien découper le sujet du fond et créant un bokeh (flou) doux et bien équilibré.

J'ai hâte de le mettre à contribution avec des sujets bien en chair et en os.


Here are some photographs taken while I experiment with my new toy, the Fujinon XF 56mm F1.2 A. These various things, mostly Indian, with bright textures, very saturated and contrasted. I quickly found that, at full aperture, the 56mm leaves little room for error as to the point of focus. The depth of field is very thin. This is what makes this beautiful lens so well suited to portraiture, isolating the subject from the background and creating a soft and well balanced bokeh.

I look forward to putting it to work with people.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Contrastes du quotidien

J’avais en tête des images insistantes aux contrastes forts. Des photos magnifiques qui me hantaient depuis que, tôt en matinée, j’étais passé au travers du magazine Flipboard du Kage Collective.

Je souhaitais donc travailler les contrastes aujourd’hui. C’est que j’ai fait, mais dans des conditions beaucoup moins exotiques que celles dans lesquelles les photos des collaborateurs du Kage les prennent. Je ne suis pas allé au bout du monde, dans des contrées sauvages ou auprès des grands musiciens jazz de ce monde, non, je me suis contenté de mon entourage immédiat… la maison.

Bien sûr je serais parti sur un nowhere avec plaisir, mais les réalités du monde et du travail en freelance font que j’ai plutôt dû répondre à des demandes de soumission et discuter avec des clients. Remarquez que c’est tout aussi plaisant et gratifiant, juste moins exotique.

Je fais donc aujourd’hui une ré-interprétation des choses du quotidien. Comme je l’ai écrit dans un autre article, je me suis imposé de « regarder, avec un oeil nouveau, les choses et les situations du quotidien et les interpréter en photographie« .  Voici ce que ça donne.

Texte et photos © 2014 OLNEY