Fujifilm X-T1

Québec - La rue II

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Il n'y a rien d'exotique à photographier les rues de Québec. Les visiteurs qui y viennent de partout dans le monde partagent, eux aussi, de nombreuses photographies de la Basse-Ville et de ses ruelles, de même que des impressionnants monuments et édifices de la Haute-Ville.

Malgré cela, c'est exactement ce dont j'avais besoin pour satisfaire mon besoin urgent de faire de la photo. J'étais tellement frénétique à l'idée d'enfin sortir de la maison appareil en main que, dans ma hâte, j'ai mis dans mon sac à peu près tout ce que je pouvais porter. Prêt à tout, vous dites?


 

Je n'ai pas pu résister à prendre le Château Frontenac en photo, comme un bon touriste.


Like any tourist, I could not resist taking a picture of Château Frontenac.


Et pourtant, j'ai passé toute la journée et la soirée avec un seul et même objectif, le XF 35mm F1.4. J'avais besoin de lumière. Le ciel était gris, les allées sombres, la pénombre est arrivée tôt et la majorité des photos ont été prises de nuit. La grande ouverture de ce petit objectif m'a été bien utile. J'ai donc trainé tout le reste, toute la journée, toute la soirée... tant pis pour mon dos. 


De jour  /  By day


 
 

Encore le Château Frontenac, décidément! De nuit cette fois.


Château Frontenac, again. By night this time.


De nuit  /  By night


There's nothing exotic in taking pictures of the streets of Old Quebec city. Visitors from all over the world are regularly sharing photographs of the Lower Town and its alleys, as well as the impressive monuments and buildings of the Upper Town.

No, it's not exotic, but it's exactly what I needed to satisfy my urgent need for photography. I was so frenetic at the thought of finally leaving the house with a camera in hand that, in my haste, I threw just about every lenses I own and could carry. I was ready for anything, you say?

And yet, I spent all day and all evening with only one lens slapped on my Fujifilm X-T1; the XF 35mm F1.4. I needed light you see. The sky was gray, the alleys were dark, dusk fell on us pretty early and I shot the majority of the photos at night. The wide opening of that little lens came on handy. So I dragged all the rest of my gear for nothing, all day, all evening ... so much for my poor back.

Texte et photos © 2017 OLNEY

Québec - La rue

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Ces dernières semaines ont été plus occupées qu'à l'habitude. Nettement. Submergé par des dossiers urgents et des délais serrés, j'ai dû leur consacrer toute mon attention et toute mon énergie. Pris dans ce maelström, je n'ai pas eu l'occasion de faire beaucoup de photo.

J'avais, ce weekend, un besoin urgent d'avoir ma dose de photographie, de voir du monde, de changer de décor, de regarder autre chose que mon écran d'ordi, d'ouvrir les yeux, de regarder mes semblables, de prendre un bain d'humanité. Quoi de mieux que le Carnaval de Québec pour se frotter aux autres en plein hiver? Pas tant pour le Carnaval, bien sûr, mais pour la foule.

Évidemment, tout ce petit monde n'avait aucune idée de l'horreur qui allait se déployer le lendemain même. Pour l'heure, chacun était heureux d'être là, ensemble simplement. C'est pas ça la vie?

These past few weeks have been busier than usual. Definitely. I was overwhelmed by projects I had to complete and very tight deadlines. I had to devote all my energy and attention to those and, caught in the maelstrom, I had very little time for photography.

This weekend, I felt an urgent need to get my fix. I desperately needed to see people, to change scenery, to look at something else than a computer display, to open my eyes, to look at and see my fellow men, in short, to take a bath of humanity. In the dead of winter, nothing beats the Carnaval de Québec for this. I don't care for the Carnaval in itself, but I knew there would be a crowd.

Obviously, no one had the faintest idea of the horror that would unfold the next day. They were just happy to be there, joking and having fun, walking and discovering Québec together. Isn't that life, as it should be.

Texte et photos © 2017 OLNEY

13/12-50

OLNEY-13-photos-pour-12-mois

Comme le veut la tradition au Québec, on a jusqu'aux Rois (Épiphanie) pour adresser nos voeux de Bonne Année. Je profite donc de l'occasion pour le faire, à la toute dernière minute je sais, et souhaiter à tous ceux et celles qui suivent mon blog, commentent mes photos ou m'en parlent lorsqu'ils me rencontrent, une très belle année 2017. Elle ne peut pas être pire, sur le plan global, que ne l'a été la triste 2016.

Sur le plan personnel, cette année qui vient de finir a été particulière. Je l'ai commencé en réalisant un gros mandat professionnel, très intéressant et stimulant, mais qui a fait en sorte que j'ai délaissé mes projets photo personnels pendant un certain temps. Malgré cela, 2016 a tout de même été mon année la plus faste en terme de mandats photographiques payants.

Je vous laisse donc avec avec ces 13 photos prises au cours des 12 derniers mois. D'où le 13/12 du titre. Pour ce qui est du -50 de l'équation, il s'agit de quelque chose de très personnel et dont je suis fier, il représente les 50 livres que j'ai perdues depuis le 4 janvier 2016.

Bonne Année!


As tradition goes in Quebec, we have until Three Kings' Day (Epiphany) to send our best wishes for the New Year. I know I'm at the very last minute for that, but I jump in and wish all those who follow my blog, comment on my photos or talk to me about it, a fantastic and creative 2017! After all, it can't get worse than 2016, hopefully.

On a personal level, the year that just ended was a special one. I started it by realizing a great, interesting and challenging professional mandate that lasted more than four months. During that time, I put my personal photo projects on hold for a while and had a hard time getting my drive back. Strangely, despite this, 2016 was my best year in terms of commissioned work.

I leave you with these 13 photos taken in the past 12 months. Hence, the 13/12 of the title. As for the -50 of the equation, it represents a very personal achievement that I'm proud of, it stands for the 50 pounds I lost since January 4, 2016.

Happy New Year!


Éditées sur Lightroom CC  |  All processed in Lightroom CC


Texte et photos © 2017 OLNEY

I went to the market...

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Pouvez-vous croire que, depuis le tout début du mois de juin, la super gang du marché Locavore de Racine a tenu, beau temps mauvais temps, le marché public du samedi? Et ce jusqu'à hier, 17 décembre, par -14 et par chemins enneigés. Ça a été, encore cette année, une très belle réussite.

Ce qui distingue le marché Locavore, enfin, ce que j'y retrouve et qui me fait y revenir, c'est l'atmosphère qui y règne. J'y ai l'impression d'être dans mon village, l'impression d'y être attendu. Pas comme de la visite qui vient de temps en temps ou comme le citadin bon chic, bon genre qui passe en se promenant en campagne, non. Je m'y sens plutôt comme un ami ou à tout le moins comme quelqu'un qu'on reconnait, qu'on salue, à qui l’on sourie et, surtout que l'on écoute... les yeux dans les yeux. Et ce, malgré l'effervescence, malgré l'affluence et malgré le succès grandissant du marché.

Ce samedi, c'était donc le dernier marché de l'année. C'est ce qui marque le début du long enfermement de l'hiver. Il me reste heureusement quelques choux de Bruxelles des Jardins Naturlutte, du jambon de la Ferme St-Jean, des oeufs de la Ferme Noëka, les bons voeux de Johanne, de Gaston, de Linda... et je les garde, pour mieux passer l'hiver.

Could you believe that, from the very beginning of June, the fabulous gang at Racine Locavore market held their public market on Saturdays, rain or shine? That is until yesterday, December 17th, by a freezing -14 C and snow covered roads and fields. And it was, once again, a great success.

What distinguishes this market, well, what I find there that brings me back to it, is the friendly atmosphere that reigns there. I feel like Racine is my village, as if I belong there and am expected, each and every week. Not like a distant relative that comes from time to time, or the city-dweller that happens to stop while traveling the countryside. More like a friend or, at the very least, like someone you know, someone you greet, to whom you smile and, above all, someone you listen to... eye to eye. And this, despite the effervescence, despite the affluence and despite the growing success of the market.

So this Saturday saw the last market of the year. It marks the beginning of the long confinement of winter. Fortunately, I have a few Brussels sprouts from Jardins Naturlutte, ham from Ferme St-Jean, fresh eggs from Ferme Noëka, and the good wishes of Johanne, Gaston, Linda... and I keep them for me, it will help me pass Winter.

Texte et photos ©2016 OLNEY

Automne en Estrie - Fall in the Eastern Townships

automne en estrie

Alors que la neige recouvre finalement la belle région de l'Estrie et que notre décor quotidien change irrémédiablement pour quelques mois, il me reste encore quelques photos de cette fin d'automne à partager avec vous.


While the snow finally covers the beautiful region of the Eastern Townships and our daily decor changes irrevocably for a few months, I still have some photos of this late autumn to share with you.

Texte et photos © 2016 OLNEY