Montréal

Géants

OLNEY-geants-giants-375mtl

Il y a un certain temps que je ne vous ai pas adressé la parole. J'ai pris une pause des médias sociaux et d'internet en général, ce faisant, j'ai aussi délaissé ce blog quelque peu.

Ce weekend, j'ai pris un bain de foule. Franchement, je ne m'attendais pas à côtoyer autant d'humains ce jour-là. J'espérais une promenade tranquille au soleil, mais, comme c'est le 375e anniversaire de Montréal cette année, il y a toujours quelque chose qui se passe quelque part dans la ville. Ce weekend, c'était au tour des Géants d'envahir et de séduire Montréal. 

Parallèlement, les enfants continuaient de s'amuser le plus simplement du monde, des étudiants américains peaufinaient leur art sur la Place d'Armes et la colonisation se refaisait une beauté à la Pointe-à-Caillière.

Oh, j'allais oublier... on a eu du soleil, enfin.


I have not been here for quite some time now. I took a break from social medias and the internet in general. In doing so, I also left this blog unattended.

I dove in a crowd this weekend in Montreal. Frankly, I did not expect to rub shoulders with so many humans that day. I was hoping for a quiet stroll in the sun but, as it happened to be the 375th anniversary of Montreal this year, there's always something happening somewhere in the city. This weekend the Giants invaded and seduced Montreal. 

All the while, children continued to play with anything that was at hand, students from the USA refined their art on Place d'Armes and history was putting on make-up at Pointe-à-Caillière.

Oh, I was going to forget... we had sunshine, finally.

Texte et photos © 2017 OLNEY

The power of the X-Trans file

power of x trans files

We all make mistakes, once in a while. Sometimes more often than that. Sloppiness is probably the main reason why. That's what happened to me this week while shooting for fun in Montréal. I've been shooting at 6400 ISO the night before and, in bright sunlight the morning after, I didn't even bother with my settings, dialed in my C3 set-up for jpegs, and that was it. Never looked at anything else but compensate exposure here and there. I was weary, exhausted by the long drive and the traffic jams and just shot what was there. Not thinking. Without a single look at the histogram, just snapping and snapping again. Later, realizing it, I just put the ISO button back to Auto without looking at the Auto ISO set-up that, of course, I had changed the night before. Sloppy, weary and unaware.

I ended up with badly composed (a lot of cropping...) and poorly exposed files all day long. In the evening, I got sluggish speeds and camera shake. Thanks to the amazing quality and power of the X-Trans file, I managed to get out decent snapshots from most of the files (I won't use the word "photographs" for these). None of them is great. None of them is going to get to my portfolio, but it shows how great the Fuji RAW files are.

The first three images were shot at 6400 ISO, the last four at sluggish speeds.

Nous faisons tous des erreurs, à l'occasion. Quelquefois, nous en faisons plus fréquemment. Le manque d'attention ou la paresse en sont souvent les principales raisons. C'est ce qui m'est arrivé. plus tôt cette semaine, alors que je prenais quelques photos pour le plaisir lors d'une visite à Montréal. La veille, j'avais pris quelques photos de nuit à 6400 ISO et avait modifié mes paramètres en conséquence. Le lendemain, en plein soleil, je n'ai pas porté attention le moins du monde à ce que je faisais. J'ai simplement sélectionné mes paramètres préférés pour les jpegs, c'est tout. Je n'ai rien fait d'autre si ce n'est de compenser l'exposition, ici et là. J'étais brûlé, fatigué par la route, dérangé par les travaux et les bouchons de circulation et me suis mis à prendre des clichés, encore et encore; sans réfléchir, sans jamais regarder mon histogramme, clic..., clic..., clic.... Réalisant plus tard que j'étais à 6400 ISO, je suis retourné à Auto ISO mais, je n'ai jamais même pensé à revoir mes paramètres d'Auto ISO, paramètres que j'avais également modifiés la veille, évidemment. Fatiqué, paresseux ou inconscient...

Je me suis évidemment retrouvé avec des images à la composition douteuse (beaucoup de recadrage nécessaire), et des fichiers mal exposés tout au long de la journée et, le soir venu, des vitesses trop lentes qui induisent des mouvements de caméra. Grâce à la qualité exceptionnelle et à la puissance des fichiers X-Trans de Fuji, j'ai réussi à tirer des clichés décents de la plupart des fichiers (je n'ose pas utiliser le terme de "photographies" pour ces clichés). Pas un seul n'est fantastique. Aucune de ces images ne se retrouvera dans mon portfolio, mais elles permettent de constater toute la puissance des fichiers RAW de Fuji.

Les trois premières images sont prises à 6400 ISO, les quatre dernières à des vitesses trop basses.

Texte et photos © 2016 OLNEY

Place d'Armes

 

En continuant la marche amorcée pour chasser le blues d'automne, je me suis rapidement retrouvé dans mes lieux de prédilections; les rues du Vieux-Montréal.

La Place d'Armes est un de ces lieux touristiques incontournables de Montréal. Bondée à longueur d'année, elle est sans doute l'endroit le plus cosmopolite de la cité. Un microcosme d'humanité en mouvement constant, une tour de Babel rieuse et excitée.


Continuing my shaking things up stroll, I ended up in my usual places; the streets of Old Montreal.

The Place d'Armes is one of those unavoidable tourist spots of Montreal. Crowded all year long, it is probably the most cosmopolitan location in the city. A microcosm of humanity in constant motion, a laughing and excited Tower of Babel.

 

Texte et photos © 2015 OLNEY


Montréal - Chinatown

J'ai le vague à l'âme. Comme à tous les automnes. Je sais que ça ne durera pas bien longtemps, heureusement. Pour provoquer les choses, faire que tout retombe en place le plus rapidement possible, j'ai décidé de changer de décor hier matin, de me tremper dans autre chose. Ça m'est nécessaire à l'occasion. Comme j'avais à faire tout près de là, dès que je me suis libéré je suis allé faire un tour dans le quartier chinois.

C'est un drôle d'endroit tout de même, niché en plein coeur du Montréal historique - résolument occidental - et jouant du coude avec des monstres de modernité nord-américains comme le Palais de congrès, le Complexe Desjardins ou encore le complexe Guy-Favreau. Malgré tout, les quelques rues du quartier exhalent des parfums, laissent entendre des sons et donnent à voir des choses qui ravivent les sens de quiconque s'y attarde. L'animation y est constante et, pour peu que l'on tende l'oreille et écoute les conversations et les harangues des commerçants, on pourrait réellement se croire ailleurs qu'à Montréal.


I'm in one of these melancholic phases I dive in every fall. I know it won't last long, fortunately. But to shake things up and make everything fall in place as quickly as possible, I decided to change the scenery yesterday morning. Even if for just one day, I wanted to soak in something else. I need it from time to time. As I had business close by, as soon as I set myself free I strolled down to the Chinatown.

Anyway you look at it, the tiny Chinatown is a strange place. It's nestled in the heart of the historic Montreal - which has a resolutely European feel and background - and its limits are marked by monsters of the North American modernity, commercial and administrative, that are the Palais des congrès, the Complexe Desjardins or the Guy-Favreau Complex. Despite all that, its streets exhale perfumes, sounds and scenes that has the power to wake up the senses of anybody. The bustle is constant and, provided that you tend an open ear and listen to the conversations or to the calls of the merchants, you could imagine yourself on the other side of the world.


Fujifilm X-T1  |  XF 35mm F1.4 R  +  XF 18-5mm F2.8-4 R


Textes et photos © 2015 OLNEY


Alone together


Parfois grégaires, solitaires en d’autres occasions, les êtres humains sont fascinants à observer. Pris sur le vif, dans leurs gestes quotidiens et dans leur « milieu naturel », ici les rues de Montréal, ils illustrent comment l’on peut s’isoler même dans la foule ou trouver des endroits et des moments de calme au milieu du tintamarre de la ville. 


Sometimes gregarious, solitary at other times, human beings are fascinating to observe. Caught in their daily actions and in their « natural environment », the streets of Montreal in that case, they illustrate how one can isolate himself in the crowd or find places and moments of calm amid the din of the city.

Texte et photos © 2015 OLNEY