Polychromes

Derniers jours de 2018

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Fujifilm X-T2 | XF27mm F2.8 | XF35mm F1.4 R


Quelques photos éparses des derniers jours et des derniers rassemblements familiaux de 2018.

Some miscellaneous pictures from the last days and family gatherings of 2018.

In Sherbrooke, Québec.

Texte et photos © 2019 OLNEY

Automne saturé II

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Je travaille rarement avec des couleurs si saturées. Mais le contexte de cet automne si beau et de nombreuses promenades m'ont donné l'envie de déroger un peu de mes habitudes et de me laisser aller un peu.


I rarely use so saturated colors. Long walks in the warmth and colors of fall have made me work somehow differently. So I let it go... a little.

Texte et photos © 2017 Michel Olney

Automne saturé I

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Un automne qui ressemble un peu à l'été, du soleil et du temps chaud (trop chaud pour ne pas douter de la folie de notre monde), des envies d'en montrer les couleurs.


When fall feels like summer, full of sunlight and warm, (too warm to leave any doubts on the madness of our world), an urge to show its colors.  

Texte et photos © 2017 Michel Olney

Captifs - Captives

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Nos petits-enfants ont évidemment adoré leur journée au zoo. Ils n'ont que 3 et 6 ans après tout, sont éveillés et curieux de tout et, à cet âge béni, l'émerveillement n'est jamais très loin et les superlatifs les plus exagérés sont langage commun.

Tout ce bonheur vécu à les observer n'a cependant pas suffi à taire les sentiments ambivalents qui m'habitent chaque fois où je visite un lieu semblable. D'une part, je comprends et j'accepte bien ce devoir d'éducation et de préservation que certains jardins zoologiques remplissent avec beaucoup de dévotion, de professionnalisme et d'engagement. Ils nous permettent, dans la mesure du possible, d'entrer en contact d'une certaine façon, avec des animaux majestueux ou simplement bizarres, d'observer des comportements uniques et, aussi, de développer la connaissance, d'éveiller des intérêts et, qui sait, peut-être des passions.

D'autre part, je vois toujours des animaux en cage, des clôtures et du métal partout. Je vois des décors de carton-pâte délavés, des refuges de béton, d'acier et de verre. J'entends des bruits constants; de la musique, des machines tonitruantes, des cris et des pleurs d'enfants. J'observe des foules d'humains tentant désespérément et pas toujours adéquatement d'entrer en contact, de faire réagir ou de nourrir, des bêtes qui, naturellement, n'auraient possiblement jamais été confrontées à tout cela de toute leur existence.

Heureusement, il y avait les enfants.


FUJIFILM X-T2 + XF 35mm F/1.4 R + XF 18-55mm F/2.8-4 R + XF 55-200mm F/3.5-4.8 R


Our grandchildren obviously loved their day at the zoo. They are only 3 and 6 years old after all, quite awake and curious about everything and, at this blessed age, wonder is never far away and the most exaggerated superlatives are common language.

The happiness I got observing them all day, could not silence the ambivalent feelings I have each and every time I visit such a place. On the one hand, I understand and accept the duty of education and preservation that some zoological gardens fulfill with great devotion, professionalism and commitment. They allow us, as far as possible, to come in somewhat close contact with majestic, endangered or simply bizarre animals, to observe unique behaviors and to develop knowledge, arouse interests and, who knows, passions maybe.

On the other hand, all I see are caged animals, fences and metal everywhere. I see washed-out pasteboard decors, concrete, steel and glass refuges. I hear constant noises; music, thundering machines, cries and tears of children. I watch crowds of humans trying desperately and not always adequately to get in touch in any way, to provoke a reaction or to feed animals that would probably have never been confronted with any of this throughout their existence.

Luckily, there were the kids.

Texte et photos © 2017 OLNEY

Peggy's Cove


Ciel lourd et bas, brume dans le lointain, lumière diffuse et sans éclat. Voilà les conditions pour ma visite de Peggy's Cove, l'un de villages les plus photographiés au Canada. Il est difficile dans ces conditions de rendre justice à sa beauté toute simple et naturelle.

Avant que la foule n'arrive, on n'y entendait que la mer et le souffle du vent, on n'y sentait que l'air salin et la fraîcheur du brouillard sur la peau.


Cloudy and low sky, mist in the distance, diffuse and flat light. Such were the conditions for my visit to Peggy's Cove, one of the most photographed villages in Canada. Hard to do justice to its natural and simple beauty in this weather.

Before the unavoidable crowd arrives, all that was heard was the sea and the breath of the wind, all I felt was the salty air and the coolness of the fog on my skin.

Texte et photos © 2017 OLNEY