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Fujifilm MCEX-16 - Mes premiers essais

Premiers essais du tube d'extension MCEX-16 de Fujifilm

En novembre dernier, Fujifilm annonçait la sortie de nouveaux produits très attendus ; les tubes d’extension macro (ou bagues d’allonge) MCEX-11 et MCEX-16, et c’est aux environs de Noël qu’ils ont été rendus disponibles. Je viens tout juste de me procurer le MCEX-16 et, évidemment, l’ai mis à l'oeuvre immédiatement.

Jusqu’alors, pour qui savait chercher sur le Web, il était toujours possible de se procurer des tubes macros auprès d’autres fabricants, chinois pour la plupart. Le hic, c’est que ces tubes sont, plus souvent qu’autrement, composés de plastique de piètre qualité, que la bague de monture est faite d’aluminium et qu’ils n’offrent pas le couplage électronique permettant d’utiliser les fonctions d’autofocus ou le contrôle de l’ouverture.

Ce que Fujifilm nous offre avec le MCEX-11 et le MCEX-16, ce sont des tubes de fabrication et de finition irréprochables, un corps et une bague de monture tout métal de première qualité et qui, bien sûr, comporte tout les couplages électroniques nécessaires.

Si vous êtes comme moi et ne faites de la macro qu’occasionnellement, ces tubes s’avèrent des outils très intéressants à une fraction du prix d’un objectif dédié à la macro. Qu’on me comprenne bien, ils ne remplacent pas un objectif macro mais permettent de dépanner quiconque aura besoin d’un plan rapproché. De plus, ils prennent peu de place dans votre sac.

Ce que font ces tubes est simple ; ils allongent légèrement la distance entre l’objectif et le senseur (de 11 mm dans le cas du MCEX-11 et de 16mm pour le MCEX-16), permettant de réduire la distance minimale de focus de l’objectif auquel il est couplé. Ainsi, ce que vous photographiez vous apparaît plus près et cela se traduit par conséquent sur le fichier. Ils peuvent être montés tant sur un objectif non-macro que sur un objectif macro, augmentant encore un peu plus ses capacités.

L’utilisation de ces tubes n’est pas aussi simple que d’utiliser un objectif macro, cependant. La marge de manoeuvre pour établir le focus est grandement réduite et il faudra s’attendre à devoir bouger soi-même (se rapprocher ou se distancer du sujet) pour établir le focus optimal. Comme le MCEX-16 magnifie encore plus l’image que le MCEX-11 la marge de manoeuvre est évidemment réduite d’autant. De plus, il est possible que ces tubes induisent une distorsion de l’image qui sera plus ou moins apparente en fonction du sujet photographié et, selon certains, une perte d’information dans les coins de l’image.

Ils demeurent cependant des outils précieux et vous pouvez juger par vous-même des résultats en regardant les images que j’ai réalisées avec le MCEX-16. Il ne s’agit pas d’un test, loin de là. Je m’amusais simplement avec ce nouveau joujou, sans prétention aucune. Les prochaines seront bien meilleures.

Enfin, il faut noter que les tubes ne fonctionnent pas avec tous les objectifs à monture X. Vous aurez avantage à consulter le document présentant toutes les spécifications sur le site de Fujifilm.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Découpes de lumière

Le soleil jouait, hier, avec les formes des édifices du centre-ville, plaçant ici et là des découpes de lumière. Ça a fait naître la première fleur du printemps. J'ai voulu la cueillir, puis ai décidé de la laisser croître là, dans son terreau d'asphalte et de ciment... "comme une fleur de macadam" (J.P. Ferland)

Texte et photos © 2015 OLNEY


Photos diverses - Miscellaneous

Le volume de photos que l'on doit gérer comme photographe est assez effarant. S'il n'y avait que les originaux en format RAW ou JPEG, ça irait toujours. Mais c'est sans compter les multiples versions que l'on souhaite créer ou qu'un client nous demande de voir, les différentes dimensions et combinaisons de résolutions diverses, selon que l'on publie ici ou là, que l'on souhaite imprimer, ou que sais-je, encore ?

Il n'est pas rare qu'une seule photo se décline en cinq, six, voire dix fichiers différents. Et, en plus il m'arrive, comme à beaucoup d'autres, de revenir sur des photos que j'ai déjà éditées et que je souhaite raffiner encore un peu ou traiter de manière tout à fait différente. Maso, non ? Peut-être un peu. Le résultat de tout ça c'est que nous mettons constamment à jour les galeries et portfolios divers, ajoutant des photos ici et en retirant là. C'est un vrai travail d'équilibriste, sans filet, ouch! Car de plus, il nous faut jongler avec le poids du site Web et des pages  qui le composent. Il faut donc évaluer les différents niveaux de rendu des photos (qui valent chacune leur poids en Kb) afin de maintenir un niveau de qualité suffisant pour ne pas faire fuir les internautes, pour un poids le plus bas possible afin d'optimiser l'affichage.

Dans ce difficile exercice, il arrive fréquemment de retirer des photos du site et de se demander, des semaines ou des mois plus tard, "mais où est-elle donc passée ?" Dans mon cas, il m'arrive assez souvent de souhaiter la revoir trôner quelque part. Cela devient encore plus nécessaire quand c'est un internaute qui me demande pourquoi j'ai retiré telle ou telle photo, comme ça m'est arrivé à deux reprises cette semaine.

Alors, comme si je recyclais des antiquités, voici des photos disparues du site qui retrouveront une place grâce à cet article.

 

The amount of pictures you have to manage as a photographer is quite staggering. If there were only the original RAW or JPEG files, it would be a walk in the park. But, as we all know, that's not taking into account the many versions that we'd like to try out or those that a client wants to have a look at. And then, there are the numerous variations of sizes, resolutions, croppings, compressions and file types (add a PSD here or a TIFF there), depending on the output or the publishing services that we use.

It is not unusual for a single photo to be available in five, six or maybe ten different files. And then, like many others, I happen to revisit some files that I have already edited and tweak them here and there or try a totally new approach, just to know how it would look. Masochistic, no? Yeah... maybe.

The result of all this is that we are constantly updating the various galleries and portfolios, adding or pulling away photos. It's a real balancing work for we have to juggle the overall weight of the website and of the pages within. We have to constantly evaluate the quality of the rendering of these pictures (they all worth their weight in Kb) to maintain a sufficient level of quality so visitors are not scared away, while having the lowest possible impact on usability and display.

By doing this, it's common to remove a photo and wonder, weeks or months afterward, "where the heck is it gone?" In my case, more often than not, I wished I'd see it on the site again, somewhere. It becomes that more necessary when a user asks why I have taken a particular photo out, as it happened to me twice this week.

So, as if I was an antiquarian, I dug out some photos that will get a place back on the website, thanks to this post.

Texte et photos © 2015 OLNEY