XF 27mm

Hopewell

Nous n'avons fait que passer au Nouveau-Brunswick, au travers plutôt, d'Edmunston à Moncton, sans autre objectif que d'y dormir et de voir Hopewell Cape et la baie de Fundy avant de passer en Nouvelle-Écosse.

Bizarre de journée à Hopewell... bizarre de lumière. D'abord noyée de brume et sous la pluie, la baie se révèle intéressante, fantomatique... un brin magique puis, coup de vent qui balaie les nuages, nous nous retrouvons sous un soleil aveuglant et tellement brillant qu'il avale tout, noie la beauté des choses et les couleurs si caractéristiques du lieu.


We've passed through New Brunswick in a flash, from Edmunston to Moncton, with no other objective than to sleep there and see Hopewell Cape and the Bay of Fundy before heading to Nova Scotia.

It was a strange day in Hopewell ... weird light. At first we were drowned in mist and rain (the bay was interesting, ghostly ... with a magical strand) and then, after a gale that quickly swept away the clouds, we find ourselves under such a blinding sun that it swallowed everything; the beauty, the colors, the pleasure of being there.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Cap Breton


FUJIFILM X-T1, XF 18-55MM AND XF 27MM


Photos © 2015 OLNEY


Fujifilm MCEX-16 - Mes premiers essais

Premiers essais du tube d'extension MCEX-16 de Fujifilm

En novembre dernier, Fujifilm annonçait la sortie de nouveaux produits très attendus ; les tubes d’extension macro (ou bagues d’allonge) MCEX-11 et MCEX-16, et c’est aux environs de Noël qu’ils ont été rendus disponibles. Je viens tout juste de me procurer le MCEX-16 et, évidemment, l’ai mis à l'oeuvre immédiatement.

Jusqu’alors, pour qui savait chercher sur le Web, il était toujours possible de se procurer des tubes macros auprès d’autres fabricants, chinois pour la plupart. Le hic, c’est que ces tubes sont, plus souvent qu’autrement, composés de plastique de piètre qualité, que la bague de monture est faite d’aluminium et qu’ils n’offrent pas le couplage électronique permettant d’utiliser les fonctions d’autofocus ou le contrôle de l’ouverture.

Ce que Fujifilm nous offre avec le MCEX-11 et le MCEX-16, ce sont des tubes de fabrication et de finition irréprochables, un corps et une bague de monture tout métal de première qualité et qui, bien sûr, comporte tout les couplages électroniques nécessaires.

Si vous êtes comme moi et ne faites de la macro qu’occasionnellement, ces tubes s’avèrent des outils très intéressants à une fraction du prix d’un objectif dédié à la macro. Qu’on me comprenne bien, ils ne remplacent pas un objectif macro mais permettent de dépanner quiconque aura besoin d’un plan rapproché. De plus, ils prennent peu de place dans votre sac.

Ce que font ces tubes est simple ; ils allongent légèrement la distance entre l’objectif et le senseur (de 11 mm dans le cas du MCEX-11 et de 16mm pour le MCEX-16), permettant de réduire la distance minimale de focus de l’objectif auquel il est couplé. Ainsi, ce que vous photographiez vous apparaît plus près et cela se traduit par conséquent sur le fichier. Ils peuvent être montés tant sur un objectif non-macro que sur un objectif macro, augmentant encore un peu plus ses capacités.

L’utilisation de ces tubes n’est pas aussi simple que d’utiliser un objectif macro, cependant. La marge de manoeuvre pour établir le focus est grandement réduite et il faudra s’attendre à devoir bouger soi-même (se rapprocher ou se distancer du sujet) pour établir le focus optimal. Comme le MCEX-16 magnifie encore plus l’image que le MCEX-11 la marge de manoeuvre est évidemment réduite d’autant. De plus, il est possible que ces tubes induisent une distorsion de l’image qui sera plus ou moins apparente en fonction du sujet photographié et, selon certains, une perte d’information dans les coins de l’image.

Ils demeurent cependant des outils précieux et vous pouvez juger par vous-même des résultats en regardant les images que j’ai réalisées avec le MCEX-16. Il ne s’agit pas d’un test, loin de là. Je m’amusais simplement avec ce nouveau joujou, sans prétention aucune. Les prochaines seront bien meilleures.

Enfin, il faut noter que les tubes ne fonctionnent pas avec tous les objectifs à monture X. Vous aurez avantage à consulter le document présentant toutes les spécifications sur le site de Fujifilm.

Texte et photos © 2015 OLNEY


Doux printemps, quand reviendras-tu?

Depuis quelques semaines, j’avais planifié profiter d’une sortie professionnelle de ma conjointe à Québec pour y faire de la photo.

Prometteur, non? Québec au printemps! Je m’en pourléchait les babines!
-20 degrés au réveil, -17 à midi. Le courage m’a rapidement manqué. D’autant plus que je n’avais presque pas dormi de la nuit; la faute au plumard maudit.


Comme bien des têtes grises, je me suis retrouvé au centre d’achats pour y réveiller ma carcasse et parce que n’était pas disposé à affronter ce froid si tôt le matin. C’est triste un centre d’achats, surtout par un supposé matin de printemps d’un hiver qui n’en finit plus. Pas un chat! Enfin, un peu quand même… mais si peu. Des commis, des gardiens de sécurité, du personnel d’entretien, oui, mais presque pas de clients. On est à Québec tout de même! Ça m’a permis de piquer une jasette à un gardien de sécurité qui s’entêtait à trouver une façon polie de me mettre dehors parce que j’avais un appareil photo et qui, n’en pouvant plus face à ma naïveté, m’a sournoisement donné du « Écoute, criss ton camp ou… » . Je devais sans doute être en flagrant délit d’espionnage commercial. Heureusement j’avais eu le temps de m’intéresser, faute de mieux, à la structure de la verrière et à en tirer les quelques clichés que voici. En malpropre que je suis, photographe c’est-à-dire, j’ai donc quitté les lieux pour aller me les geler en ville.

Constatant rapidement que la situation météo ne s’améliorait pas, je me suis mis à rêver aux Îles. Enfin, une île, toute près, toute prête à me recevoir, l’île d’Orléans; 42 milles de choses tranquilles (F. Leclerc). Je vais tout de même aller voir sur le fleuve si le printemps arrive! Au diable la vieille ville, je vais sur l’Île.

Eh bien oui! Les signes sont là. La glace se rompt, l’eau s’écoule, le soleil fait son travail de sape malgré le froid. Bien sûr, selon que l’on soit du côté de la Côte de Beaupré ou celui de la Côte de Lévis le temps n’est pas tout à fait le même. Du côté de Lévis, le vent, les bourrasques et les lames de neige sont plus présentes et on se croirait aisément en janvier par moment, mais sur le fleuve ça bouge, l’eau chante et le soleil danse… enfin!


For a few weeks now, I had planned to hop on one of my spouse’s professional trip to take photos in Quebec city.

Promising, right? Quebec in the spring! Delightful! That’s what I thought too.
Damn, -20 degrees in the morning, -17 at noon. Courage failed me as I got out of the shower. Especially since I hardly slept the night over; blame it on a cursed sack.

Like many gray heads, I went at the mall to slowly wake my carcass. I was not prepared to face this kind of cold so early in the morning.
A shopping center is a sad place, especially on a supposedly spring morning born from a never ending winter. No one in sight! Well, yes… but so few. Clerks, security guards, maintenance personnel galore, but no customers. So, I befriend a security guard who soon persisted to find a polite way to drive me out of the mall. He was clear that, as long as I had a camera I was a persona non grata. He tried and tried, until my faint naivety was too much to bare  for him;  » Listen buddy, you fu… scram from here, or else…« . I guess our frienship was over right there, it’s sad. I must have been caught in the act of a business spying of some sort. Luckily I had time to look at the glass roof of the mall and the structure of the canopy and take some pictures of it. So I left the crime scene and got back to freezing my ass outside.

Realizing quickly that the weather situation had not improved, I soon dreamt of the Islands. Well, an island, close by, accessible, the Île d’Orléans; 42 miles of quiet things as Félix Leclerc put it, in french of course. Since I’m freezing here, I might as well go and see if the St-Lawrence River knows where our spring has gone.

Well, she knows! The signs are all around Île d’Orléans . The ice is breaking everywhere, water flows, the sun is undermining all that ice and snow despite the coldness of the air. Of course, whether you’re on the Côte de Beaupré side of the island or on Côte de Lévis things may look entirely different. The wind and snow are persitent on Lévis’s side, as if we were in january but, when you look at the river, ice is moving quickly, thanks to the water and sun singing and dancing toghether… finally!

Texte et photos © 2015 OLNEY


Premier jour de l’année

Premier jour de l’année. Petite journée tranquille. C’est l’heure des souhaits; pour le monde, pour ceux et celles que nous aimons et pour soi.

Bonne année 2015 !

Texte et photos © 2015 OLNEY